Isidore Isou ADORABLE ROUMAINE

lu le 14 septembre 1982 Il raconte l’histoire d’une amie d’enfance qui devient, grâce à sa beauté et à son éducation (Isou l’a formée), une riche courtisane. Ça se dévore, c’est légèrement érotique. C’est un des nombreux ouvrages alimentaires d’Isou (le pauvre: à quoi a-t-il été réduit tout au long de sa vie! ) pour … Continuer la lecture de « Isidore Isou ADORABLE ROUMAINE »

Roger Peyrefitte LA NATURE DU PRINCE

lu le 6 mars 1982 L’histoire vraie des noces d’un prince italien en 1583, Vincent Gonzague. Il épouse Marguerite Farnèse. Le mariage n’est pas consommé, défaut de conformation chez elle, il est annulé. Vincent se voit proposer une autre princesse mais auparavant il doit faire la preuve de sa nature d’homme: erectio, introductio, emissio. Ce … Continuer la lecture de « Roger Peyrefitte LA NATURE DU PRINCE »

Brantome LES DAMES GALANTES

lu en janvier 1982 Dans une suite de courtes anecdotes Brantome détaille les moeurs des femmes contemporaines ainsi que de celles que l’Histoire a retenues: les femmes de complexion amoureuse, les chastes, les dévotes. Très proche des Conteurs du XVIème. J’adore cette littérature anecdotique et gentiment libertine. Passionnant.

Emmanuelle Arsan NÉA

lu en septembre 1981 Néa est une fille de 13 ans, intelligente et vive. Elle se caresse beaucoup, couche avec le futur mari de sa soeur, Maurice, puis l’accuse de viol, le fait emprisonner tout en l’aimant passionnément. Elle couche avec son père. Elle couche avec la directrice de la maison de redressement où on … Continuer la lecture de « Emmanuelle Arsan NÉA »

Maud Jacquard De Belleroche L’ORDINATRICE?

lu le 11 octobre 1980 En 1967, Maud, 40 ans, raconte sa vie sexuelle, établit la liste de ses amants, dans un milieu friqué, Mégève, Elysée Matignon, Maxim’s. Elle énumère spontanément, sans pudeur. Manque d’extérieur, juste des prénoms. Quasi impersonnel, artificiel. Lecture rapide, si légère. Ne donne même pas envie de faire l’amour, quelle tendresse … Continuer la lecture de « Maud Jacquard De Belleroche L’ORDINATRICE? »