Hugues Rebell LA CALINEUSE

lu en aout 1978

Le narrateur Herbert rencontre en 1890 à Paris la très jolie Juliette. Elle se donne à lui, ils ne se revoient plus. Un ami, Paul Ancelle, lui apprend qu’il est amoureux de cette même Juliette. Herbert la retrouve, désormais amoureux d’elle à la folie. Ils vivent ensemble. Elle le quitte, le ruine comme elle a ruiné Paul et nombre d’autres hommes. Elle meurt de maladie.

Le roman d’un amour tragique: une femme légère, inconstante, avide de richesse et de plaisir assassine les hommes. Un roman de second plan, sans envergure, sans profondeur une écriture académique, sans personnalité, alourdie par des expressions communes. L’histoire est tragique sans être originale. Le tout égayé par un soupçon d’érotisme. Nous sommes loin de Stendhal ou de Casanova. Manque de VIE. Finalement on ne s’intéresse qu’aux vices de Juliette.

Laisser un commentaire