Vivant Denon POINT DE LENDEMAIN

lu en janvier 1978

Madame De T. rencontre le narrateur à l’opéra et le ramène chez elle. Il en est tout surpris. On le présente au mari qui, après dîner, va se coucher sagement. Mme De T. se promène avec son nouvel ami dans la propriété et usant de ruse, se donne à lui sans se montrer provocante le moins du monde. Toujours habile elle l’excite par l’image d’un merveilleux cabinet où il se laisse conduire mais le temps les empêche de renouveler leurs ébats. Ils se séparent au petit matin. Le narrateur rencontre alors le Marquis, amant en titre de Mme De T. Il se rend alors compte qu’il a été la victime d’une machination destinée à éteindre les soupçons du mari. Cependant il se console à l’idée qu’elle a trompé le Marquis. C’est mon interprétation de ce célèbre conte de 20 pages. Lecture aisée et agréable: style rapide, vif. Pas de discours abstrait. je l’ai lu 2 fois. L’intrigue est tout de même un peu légère. Je préfère les récits plus personnels.

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