John Fante MON CHIEN STUPIDE

 lu en février 2010

Le narrateur découvre un gros chien dans son jardin, un chien qui se jette sur les passants avec une érection, un chien bizarre mais attachant pour son fils Jamie. C’est du Fante : il essaie d’écrire un bon roman, pas capable de faire une bonne page, des soucis d’argent qui ne le préoccupent pas tant que ça, pas moyen de dénicher un boulot et des enfants qui se droguent, couchent avec des femmes noires, ne trouvent pas de travail et lui tapent de l’argent. Du Fante : de l’humour, un certain détachement, du quotidien avec ses incertitudes, ses moments de joie et de tristesse et puis les relations complexes avec les enfants, son épouse. Un ton drôle et juste : vrai comme la vie. Un bon petit livre. 

littérature américaine littérature 20ème siècle

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