Stephan Cooper THE JOHN FANTE READER

lu en  janvier 2010

Une anthologie qui suit la chronologie et tente de recréer la vie de Fante à travers ses divers récits. On sait que tous ses écrits sont pour une large part autobiographique et qu’il arrangeait la réalité à sa convenance. Ayant déjà lu Ask the Dust (une part d’autodestruction, de négation de soi, de destruction des bonnes choses si justes à l’adolescence) dont j’ai gardé un bon souvenir : un été chaud, sec, sans argent avec de l’amour (le va et vient sadique ( ?) avec la serveuse aux chaussures usées et des espoirs littéraires souvent déçus mais qui renaissent toujours, j’ai beaucoup apprécié ce bouquin. Les soucis de l’enfance et de l’adolescence m’intéressent moins que le jeune adulte et puis surtout Bunker Hill – tout ça mélangé avec ma fascination de toujours pour l’Amérique, mon désir de Californie. Drolissime passage avec le prêtre qui lui demande de reprendre le chemin de l’église. Ce genre de compilation hachée laisse un goût mitigé mais j’ai envie de tout lire Fante et j’ai emprunté plusieurs volumes à la médiathèque. Je ne sais s’il est un des plus grands américains du 20ème siècle, je n’irai pas jusque là, mais quand je le connaitrai mieux…

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