Ted Allbeury THE CHOICE*

lu en juillet 1987

David Collins est un jeune garçon de Birmingham. Sa mère est veuve, personne froide. Après un bout d’école il entre dans une fonderie. Garçon simple, honnête, travailleur, il gravit beaucoup d’échelons et finit par être engagé dans une agence de pub londonienne comme directeur de la création. Sa vie conjugale avec Mary évolue tristement car Mary manque d’ambition et regrette Birmingham. À l’agence David s’éprend de Sally, jeune secrétaire. Leur idylle le rend heureux jusqu’au moment où Mary le somme de choisir.

Il reste avec Mary. Sally quitte l’Angleterre. David continue son chemin. Il part aux USA dans une agence rachetée dont il devient le président. Mary, après mille réticences, s’installe aux Etats-Unis, loin de New York. Le couple divorce dans l’amertume. David ne peut plus voir son fils. Il rencontre la fille d’un milliardaire, Dolly Torres. Elle est jeune et fantasque, ils se marient. David ne tarde pas à devenir le président de Jones Inc. Il découvre que Dolly se drogue, le trompe. Effondré il rentre en Angleterre. Incapable de trouver un emploi il se suicide.

On croit alors le livre terminé mais il reste pas mal de pages…

Cette troisième partie démarre à l’instant du choix. David choisit Sally. Mary demande le divorce. Elle ruine David qui, très affecté, perd de sa créativité à l’agence. Sally, pour le sauver, persuadée de lui nuire, décide de le quitter. Il veut mourir, un ami le sauve in extremis. Rétabli, il fait de la photo, il devient célèbre. Les affaires marchent mais il est trahi par une associée. Il retourne à Birmingham écrire un livre sur la ville. Grand amour avec son assistante Patsy. Bonheur… lorsqu’il est écrasé par une voiture.

Beau livre malgré un début qui me laissait sceptique. Un récit d’une grande humanité, plausible. Le début de la 3ème partie cause un choc. C’est le premier livre où les deux variantes sont racontées. Ç a casse un peu la véracité mais on s’y fait vite. Un beau livre, passionnant.

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