Félicien Davray LES MAISONS CLOSES

lu le 30 septembre 1982

On dirait une thèse assouplie en essai. L’auteur étudie la prostitution de manière exhaustive puis présente les grands bordels parisiens. Ecrit de façon classique – on sent l’homme qui connait bien la littérature des 18ème et 19ème siècle. Malheureusement, faute de matière, tout est ressassé. L’auteur se cantonne à son rôle d’essayiste, ne se permet aucune complaisance. Se lit bien mais manque complètement de fantaisie.

Auteur : martin

littéraire, rêveur, humain, curieux, attentif, musique, littérature, promeneur

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