Philippe Bouvard DOUZE MOIS ET MOI

lu le 1er septembre 1982

Dans ce Journal Bouvard promet de tout dire, quels que soient les risques. il raconte ses rencontres professionnelles. Ce qui s’annonçait vif et saignant ne dépasse jamais le complaisant. Il est trop sûr de lui. Faux cynisme, fausse modestie. Il a réussi, il est parfois agréable à regarder à la télévision mais tout ce qu’il a accompli est d’une légèreté… Coule facilement.

Auteur : martin

littéraire, rêveur, humain, curieux, attentif, musique, littérature, promeneur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *