Barbey D’Aurevilly UN PRÊTRE MARIÉ

lu en mai-juin 1981

Au moment de la Révolution un prêtre normand se retrouve à Paris. Il quitte la soutane, se marie, devient père et veuf en même temps. Il retourne au village avec sa fille. Il est haï de tous. Sa fille Calixte, par sa beauté et sa piété, éveille l’amour d’un voisin, Néel De Néhou qui s’attache à elle et à son père, Jean Sombreval. Néel ne parvient pas à séduire Calixte qui s’est offerte à Dieu pour racheter les fautes de son père. Pour sauver sa fille Sombreval feint d’avoir retrouvé Dieu mais le prêtre lui dévoile la vérité. Calixte en meurt, provoquant la mort de son père et de Néel.

Un sujet qui, a-priori, me laisse froid et cependant un roman captivant. Barbey maitrise son écriture mais il n’appartient pas à ma liste des grands écrivains. Trop glacial. Son domaine d’inspiration m’est étranger.

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